10.1.04

Théorie solunaire ?

Découvert la "théorie solunaire" dans le bouquin de Ritz et Burnand "A la mouche". J'essaye de creuser son efficacité grâce au forum mouche-fr...

Bonjour à tous,

J'ai appris l'existence de la "théorie solunaire", selon laquelle (très globalement, car j'ai lu en diagonale) les poissons s'alimenteraient plus à certains moments de la journée suivant de la position de la lune et du soleil.

Quelle crédibilité faut-il accorder selon vous à cette théorie ? Apparemment, ce n'est pas une nouveauté, alors j'imagine qu'on a eu tout le temps de la mettre à l'épreuve des faits.

Quelle est votre expérience à ce sujet, et vos conclusions sur la validité de
cette théorie ?

A+
Hervé

9.1.04

Bas de ligne - La position d'un moniteur (B. Joncourt)

Je reste très perplexe sur la question des bas de ligne, leur longueur, leur progressivité, etc. Cette première année j'ai essayé plein de trucs, sans vraiment comprendre. Alors, un peu plus d'info peu être utile...

Vu sur une page du site de Bruno Joncourt:

"Pour ma part, j'utilise avec succès les bas de ligne mis au point par Jean Atier, formateur technique des moniteurs en France. Leur principe est simple : le corps de ligne est toujours composé d'un 50, 40, 30, 20 centième + pointe, en sachant que pour que le bas de ligne aille vite, le 40 sera plus court que le 50, le 30 sera plus court que le 40, le 20 sera plus court que le 30. Il est préférable qu'à l'extrémité du 20, vous fassiez une micro boucle avec un clou ou que vous utilisiez les boucles mises au point par Roman Moser. En effet, le 20 se retrouve "mangé" rapidement avec les noeuds de la mouche, par conséquent, c'est la seule façon de garder un bas de ligne équilibré et constant. Pour un pêcheur débutant, le bas de ligne devra être toujours de la même longueur, et façonné de la même façon, autrement l'automatisme du lancer ne se créera pas."

6.1.04

Description du Guiers et périodes de pêche

Lu sur le site sea-river, une page consacrée aux "Parcours remarquables en Savoie". Intéressante description du Guiers:

"S'échappant du massif de la Chartreuse pour rejoindre le Rhône, le Guiers marque la limite entre les départements de la Savoie et de l'Isère. Le Guiers est une excellente rivière à truites. Elle a un aspect sauvage dans les gorges puis s'assagit à l'amont des nombreuses retenues hydroélectriques. La pêche y est intéressante en début de saison (de l'ouverture début mars à la mi-avril en général), après elle est tributaire de la fonte des neiges des cimes de la Chartreuse et la pêche est souvent difficile. A la mi-juin les eaux se stabilisent, les truites retrouvent leur appétit et mordent. La fermeture, dans le département n'intervient que le premier dimanche d'octobre. Deux coins recommandés : l'amont des gorges de Chailles, le long de la RN 6 : à la mouche, les coups du soir sont réputés, dans des eaux claires sur fond de roche. En amont de Pont-de-Beauvoisin au lieu-dit "le Bonnard", les plats sous faible hauteur d'eau sont passionnants à pêcher à la mouche. Ailleurs on y pratique toutes les autres techniques, et toujours la mouche."

1.1.04

Voeux 2004 : "Comme vous serez heureux"

Contribution postée sur l'indispensable liste mouche-fr:

Salut !

En guise de voeux à tous les "mouchefreurs" de la liste (et à son taulier Eric en particulier) pour cette nouvelle année de pêche, voici quelques lignes tirées de "A la mouche", par Charles Ritz et Tony Burnand :

"Vous connaîtrez les chutes dans les orties cuisantes pour vos poignets, les fils de fer barbelés cuisants pour le délicat épiderme de votre entrecuisse et les bredouilles cuisantes pour votre amour-propre. Vous connaîtrez les sarcasmes des profanes, le mépris de votre compagne et les conseils des raseurs. Vous dégusterez jusqu'à la lie les reproches de celle dont votre "saleté de pêche" absorbe le budget de toilette ou de cinéma ; vous serez chargé par des taureaux, piqué par des taons, harcelé par les moustiques ; vous prendrez froid, vous ruisselerez et sentirez le déménageur. Le vin acidulé du bistrot vous corrodera l'estomac et vous empesterez l'ail...

Mais comme vous serez heureux !"


Bonne année
Hervé

19.12.03

"IL A PRIS !"

Le moment le plus fort, c'est quand le poisson gobe ta mouche. A distinguer du ferrage, quand on sent la ligne se tendre, pourtant très peu éloigné dans le temps - et dont le plaisir vient tout juste après non seulement dans le temps mais aussi pour l'intensité...

C'est le plaisir d'avoir réussi à leurrer le poisson. La concrétisation d'une stratégie bien imaginée et bien appliquée.

"Il (ou elle) a pris !" C'est ainsi que s'exprime Jean-Marc Chignard dans les vidéos De Charette. Pas de "Je l'ai pris" qui ferait référence uniquement à la capture.

Ensuite, après qu'"il a pris", il peut se passer plein de choses, toutes synonymes de plaisir: on ramène tranquillement le poisson, ou peut-être pas si tranquillement après un combat. Il y a bien sûr le plaisir d'avoir capturé ce poisson - et le plaisir au moins égal de le relâcher...