8.7.03

Le réseau s'agrandit ou
Le monde des moucheurs est petit


En arrivant à Lyon je nbe connaissais que JB, contacté via la liste [gobages]. Coup du soir à Pont de Chazey pour faire connaissance, puis une demi-journée de "guidage" professionnel sur la Gère juste avant la fermeture 2002.

Philippe C. également m'a très bien accueilli lorsque je me suis prézsenté sur [gobages], proposant une sortie ensemble pour me conseiller sur la technique, etc. Et ça ne s'est pas fait rapidement (j'avais je pensais trop de progrès à faire pour tenir la route face à un moucheur expérimenté), on a failli se retrouver sur le no-kill de la Gère avec un autre gobeur mais finalement je n'ai pas pu m'y rendre.

Puis j'ai découvert que Jean-Marc, camarade de "ping", était moucheur également. Il sévit essentiellement en Corrèze et m'a indiqué des coins sur le canal de Miribel et l'Ain. Et il m'a dit qu'il avait pêché le Guiers avec le mari de la prof d'espagnol de son fils, qui avait rencontré un type sur Internet, webmaster d'un site... Philippe naturellement.

Reprise de contact avec Philippe à l'occasion de la réponse à un post d'un nouveau moucheur lyonnais. Me propose de venir à la rencontre du Guier le dimanche suivant. Je lui parle de Jean-Marc, et il m'apprend que c'est Cédric qui l'accompagnait.

Cédric. Je le contacte à ce moment-là notamment car il a des infos sur le GPS Lyon. Il me propose de l'accompagner à la rencontre sur le Guiers, ce qui tombe bien puisque je n'ai pas de voiture ce jour-là. Et il propose à Jean-Marc de nous suivre. La boucle est bouclée: voyage à trois et rencontre de Philippe.

GUIERS: deux belles truites sur le no-kill

Dimanche, sortie avec Jean-Marc et Cédric. Arrivés là-bas vers 7h, on a arrêté vers 10h pour aller à la rencontre organisée par Philippe "Allobroge" Carrier. C'est la première fois que je prends deux truites lors d'une sortie - ce qui porte mon total de l'année à 4. Bref une journée exceptionnelle pour moi ! Deux beaux poissons d'une trentaine de centimètres.

Farios vigoureuses pas faciles à ramener - je n'en menais pas large car je n'ai pas l'habitude, ne sachant pas comment tenir ma canne, ou ma soie, pour ramener le poisson. Cédric qui prenait des photos s'est bien moqué de moi !

Avec des A4 (grise à corps jaune de Devaux), un bas de ligne de la longueur de la canne avec une pointe de 80 cm en 12 centièmes. Peut-être aussi un porte-pointe de 14 d'une cinquantaine de centimètres.

En fin de courant (mais avant qu'il se finisse par la ligne de bulles). Des jolis gobages, puisque je les repérais dans cette fin de courant :-)

Rien pour tout le reste de la journée: dans la journée il faisait certainement trop chaud. Ah si, pris tout de même un petit blanc dans le no-kill, quasiment les seuls gobages que j'aie vus de la journée. Malheureusement, rien non plus au coup du soir (avec un sedge gris en cdc), alors que nous étions retournés au même endroit que le matin. Mais je n'étais pas placé à un endroit où j'ai pu pêcher de gobages - alors que mes camarades, eux, en ont eu !

C'était ma première journée complète (7h / 22h au bord de l'eau): grand plaisir ainsi que la sensation d'avoir fait des progrès, de mieux sentir mon fouet

Techniquement, Philippe m'a montré le posé courbe mais je n'ai pas bien réussi. Compliqué de l'imiter: il est gaucher. Mais qu'est-ce que cela a l'air simple lorsqu'il le fait ! Sans effort apparent. Philippe est très sympa et formidablement généreux - il a distribué des mouches qu'il avait montées pour l'occasion, ainsi qu'un CD de montage de ces mouches. J'espère avoir l'occasion de lui revaloir ça. Rencontré également son compère Jean, 73 ans et dans une forme incroyable. Très sympa lui aussi.


Bref et cadre somptueux et rivière magnifique, même si Philippe a passé son temps à répéter que le Guiers n'avait rien à voir avec ce qu'il est d'habitude - et qu'il faudrait donc revenir. Certainement d'autres sorties en perspective dans ce coin finalement pas si loin (comparé par exemple à Vilette).

Guiers: où ?

Guiers: indications pour le barrage Richard
A43 dir Chambéry. Sortie Saint-Genix / Belay (après la sortie Les Abrets).
Ne pas prendre direction St-Genix à droite mais à gauche Pont de Beauvoisin.
A 500 m un grand bâtiment blanc à droite.

Guiers: indications pour le no-kill
Pont de Beauvoisin. Direction Les Echelles (N6 ?). Suivre ensuite usine PEM (sur la gauche?).
Remonter à gauche du parking pour la partie haute du no-kill.

26.5.03

Photos : les paysages, pas les poissons !


19.5.03

Pont-de-Chazey : Entraînement au wading, faute d'éclosions

J'ai enfin retrouvé le coin où j'avais fait la connaissance de JYB lors d'un coup du soir lors de mon arrivée à Lyon l'année dernière, à Pont-de-Chazey. Il suffisait de bien étudier la carte IGN. Il va falloir que j'explore un peu plus : je n'ai pêché qu'au bout du chemin où je me suis garé. Et je suppose que c'est là que les poissons sont les plus méfiants.

Les conditions étaient idéales concernant le débit de l'eau ("Ah, qu'il est beau le débit de l'eau"... à moins de 10 m3/seconde). En revanche, je suppose que je limite sacrément mes chances en pêchant de 13h à 16h. Mais je n'ai pas le choix - garde des enfants oblige :-( Et comme ma belle-mère vient de se casser la jambe, je ne vais pas pouvoir compter sur elle pour me suppléer de temps en temps. Je sens que je vais sacrifier le ping du lundi soir pour récupérer un coup du soir dans la semaine. Passons - je finis par me demander si la disponibilité n'est pas la qualité principale d'un bon pêcheur !

Je reviens à la rivière d'Ain : vraiment magnifique. C'est vrai que la Gère à Vienne est bien triste comparativement. Je me demande quel type de rivière sera le plus facile à pêcher pour moi en fin de compte (lorsque j'aurais acquis un peu plus de technique), notamment sur les questions d'accessibilité : une grande rivière où je dois marcher dans l'eau sans arrêt n'est pas si simple.

Oublions la Gère et ses berges aménagées : le Lignon était assez agréable: j'ai pu assez bien pêcher des berges en m'avançant un peu dans l'eau. En revanche, les pierres du lit étaient plus casse-gueule que celles de la rivière d'Ain. Ici, des galets bien usés de tailles différentes. Pas trop traitres. En fait c'est la force du courant qui complique vraiment les choses. Heureusement que j'avais pris un bâton pour m'aider à maintenir l'équilibre. J'ai encore le souvenir terrible de la très grande épreuve que fut le retour à la berge l'an dernier : avec l'obscurité qui tombait je ne voyais plus où je mettais les pieds. C'est vraiment un miracle que je sois rentré encore sec.

Et la pêche, alors ? Rien de bien marquant, sinon le plaisir de voir des poissons évoluer dans l'eau non loin de moi (6 m environ). Je crois avoir vu ainsi trois ombres qui se déplaçaient beaucoup (mais peut-être étaient-des chevesnes ? Je crois que le corps était toutefois plus argenté). Jai lancé et mrgré quelques passages au bon endroit, ils n'ont pas voulu de ma mouche. Je ne me demande même pas si c'était la bonne : ils ne gobaient pas du tout.

D'ailleurs, j'ai vu très peu de gobages, même pas une demi-douzaine en quatre heures. Et vu une seule éphémère dans l'air. S'il n'y a pas d'écosions, difficile de pêcher en sèche !